Description
FEZZ Olympia PA EVO
Le FEZZ Olympia PA EVO est une amplification de puissance à tubes conçue pour les systèmes Hi-Fi séparés qui demandent nettement plus de réserve qu’un amplificateur à lampes conventionnel.
L’ensemble repose sur deux blocs monophoniques indépendants, chacun développant 150 W.
Chaque canal utilise quatre KT88 en configuration Parallel Push-Pull, accompagnées d’une 12AX7 et d’une 12AU7.
La paire totalise donc huit KT88, deux 12AX7 et deux 12AU7.
L’Olympia PA EVO se distingue également par une architecture annoncée comme entièrement symétrique et par la présence d’entrées RCA et XLR.
Un système à microprocesseur contrôle automatiquement le bias des quatre KT88 de chaque bloc.
Avec 150 W disponibles pour chaque enceinte, l’Olympia s’éloigne franchement des contraintes habituelles des amplificateurs à tubes de faible puissance.
Il reste pourtant une véritable amplification à lampes, avec les contraintes thermiques, énergétiques et d’entretien que cela implique.
Son intérêt est donc précis : associer une architecture KT88 ambitieuse à une puissance suffisante pour travailler avec des enceintes que nous n’envisagerions pas avec un petit Single-Ended.
Notre avis
L’Olympia PA EVO est l’une des propositions les plus intéressantes de la gamme Evolution lorsque l’on souhaite construire une chaîne entièrement séparée.
Ses 150 W par canal changent réellement la donne.
Nous ne sommes plus dans la situation d’un Mira Ceti où le rendement des enceintes constitue immédiatement le premier critère de sélection.
Cela ne rend pas l’Olympia universel.
Certaines enceintes présentant des minima d’impédance extrêmement bas peuvent toujours préférer une amplification à transistors très robuste.
Mais avec des sorties 4 et 8 ohms et 150 W disponibles, le choix devient considérablement plus large.
Le facteur d’amortissement annoncé supérieur à 30 va également dans ce sens.
Nous apprécions surtout la séparation physique des deux canaux.
Chaque enceinte possède son propre amplificateur, sa propre alimentation et ses propres tubes.
Cette architecture demande évidemment deux emplacements, deux prises secteur et un préamplificateur.
Elle permet en contrepartie de construire une chaîne réellement modulaire.
L’entrée XLR constitue aussi un avantage pratique lorsque les blocs sont placés à proximité des enceintes et relativement loin du préamplificateur.
Il faut enfin accepter la réalité énergétique du produit.
La paire consomme environ 400 W au repos et jusqu’à 800 W à pleine puissance.
Huit KT88 chauffent beaucoup.
L’Olympia PA EVO est donc puissant à plus d’un titre.
Une conception pensée pour séparer totalement les deux canaux
L’Olympia PA EVO est un amplificateur de puissance monophonique.
Un bloc alimente uniquement l’enceinte gauche et le second uniquement l’enceinte droite.
Fezz les commercialise ensemble afin de constituer une amplification stéréo.
Cette solution pousse la séparation des canaux plus loin qu’une architecture dual mono regroupée dans un seul châssis.
Chaque canal possède physiquement son propre appareil.
Les choix techniques
Chaque Olympia utilise 4 × KT88, 1 × 12AX7 et 1 × 12AU7.
Les quatre KT88 constituent l’étage de puissance.
La 12AX7 et la 12AU7 interviennent dans les étages qui commandent les tubes de sortie.
La paire représente donc douze tubes au total.
Cette architecture permet d’atteindre 150 W par canal, une valeur particulièrement élevée pour une amplification à tubes.
Quatre KT88 par canal
Chaque enceinte dispose de quatre KT88 dédiées.
La KT88 est une tétrode à faisceau dirigé particulièrement adaptée aux amplificateurs où une puissance importante est recherchée.
Fezz l’exploite ici beaucoup plus loin que sur le Titania PA MK2.
Le Titania utilise quatre KT88 pour une amplification stéréo de 60 W.
L’Olympia utilise quatre KT88 pour chaque canal et atteint 150 W par bloc.
La différence est donc structurelle avant même d’être une question de puissance.
Une architecture Parallel Push-Pull
Les quatre KT88 fonctionnent en configuration Parallel Push-Pull.
Plusieurs tubes travaillent ainsi ensemble sur chacune des deux branches de l’étage de sortie.
Cette architecture permet d’augmenter sensiblement la puissance disponible.
Elle se distingue complètement du Parallel Single-Ended utilisé par les amplificateurs 300B comme le Lybra.
Le PSE cherche à conserver une architecture Single-Ended.
L’Olympia privilégie au contraire une configuration push-pull capable de fournir beaucoup plus de puissance.
150 W pour chaque enceinte
Chaque bloc délivre une puissance nominale de 150 W.
Une paire constitue donc un système stéréo de 2 × 150 W.
Il faut éviter de présenter l’ensemble comme un amplificateur de « 300 W ».
Chaque enceinte dispose bien de son propre canal de 150 W.
Cette puissance permet d’envisager de nombreuses colonnes haut de gamme de rendement moyen.
Elle apporte également davantage de marge sur les crêtes dynamiques qu’un amplificateur à tubes de quelques dizaines de watts.
Un contrôle du bias par microprocesseur
L’Olympia utilise un système de contrôle automatique du bias piloté par microprocesseur.
Cette fonction est particulièrement pertinente avec huit KT88 pour la paire.
Le système surveille et ajuste automatiquement les conditions de fonctionnement des tubes de puissance.
L’utilisateur n’a donc pas à effectuer manuellement le réglage de chaque lampe.
Cela facilite l’entretien et permet de compenser certaines évolutions liées au vieillissement des tubes.
L’autobias ne dispense naturellement pas d’utiliser des KT88 compatibles et correctement sélectionnées.
Une architecture entièrement symétrique
Fezz présente l’Olympia comme son premier amplificateur de puissance monophonique entièrement symétrique.
Cette précision est importante car l’appareil possède également une entrée XLR.
Ici, la connexion symétrique ne constitue donc pas simplement une prise ajoutée à un circuit conventionnel.
Cette architecture prend particulièrement son sens dans une chaîne utilisant un préamplificateur doté de sorties XLR.
Elle peut également faciliter les installations où les liaisons entre préamplificateur et blocs de puissance sont relativement longues.
Une entrée RCA
Chaque bloc possède une entrée RCA.
L’Olympia reste donc parfaitement compatible avec un préamplificateur utilisant des sorties asymétriques conventionnelles.
La sortie gauche du préamplificateur rejoint le bloc gauche.
La sortie droite alimente le second Olympia.
Cette possibilité évite d’imposer un changement de préamplificateur simplement pour exploiter les blocs.
L’entrée XLR reste disponible lorsque le système permet une liaison symétrique.
Une entrée XLR
Chaque Olympia possède également une entrée XLR.
Cette connexion est particulièrement cohérente avec l’architecture symétrique annoncée par Fezz.
Elle peut présenter un avantage pratique lorsque les câbles de modulation doivent parcourir une distance importante.
Une liaison symétrique correctement conçue permet notamment de mieux rejeter certaines perturbations communes aux conducteurs.
Cela ne signifie pas automatiquement qu’un câble XLR donnera un meilleur résultat qu’un RCA court et correctement installé.
L’intérêt dépend avant tout de l’architecture du système.
Une impédance d’entrée de 100 kΩ
L’impédance d’entrée est de 100 kΩ.
Cette valeur constitue une charge relativement facile pour la majorité des préamplificateurs Hi-Fi.
Elle est également deux fois supérieure aux 50 kΩ annoncés pour l’Olympia intégré.
L’association électrique avec un préamplificateur conventionnel ne devrait donc généralement pas poser de difficulté particulière.
Il reste toutefois utile de vérifier les caractéristiques de sortie du préamplificateur lorsque celui-ci possède une architecture inhabituelle.
Une sensibilité de 0,7 V
La sensibilité d’entrée annoncée est de 0,7 V.
Il n’est donc pas nécessaire de disposer d’un préamplificateur délivrant une tension extrêmement élevée pour exploiter la puissance disponible.
Cette valeur mérite même une certaine attention.
La majorité des préamplificateurs modernes peuvent fournir plusieurs volts.
Le contrôle du volume doit donc être progressif et correctement adapté au gain du système complet.
Une forte puissance associée à une sensibilité élevée demande simplement un peu de mesure avec le potentiomètre.
Des sorties 4 et 8 ohms
Chaque bloc possède des sorties adaptées aux enceintes de 4 et 8 ohms.
Ces connexions exploitent les différents enroulements des transformateurs de sortie.
L’impédance nominale indiquée par le fabricant de l’enceinte constitue le premier repère.
Elle ne doit cependant pas être considérée comme une valeur constante.
Une enceinte annoncée à 8 ohms peut présenter des minima sensiblement inférieurs.
Avec une enceinte particulièrement complexe, la courbe d’impédance reste donc une information utile malgré les 150 W disponibles.
Un facteur d’amortissement supérieur à 30
Fezz annonce un facteur d’amortissement supérieur à 30.
Cette valeur est intéressante pour une amplification à tubes.
Le facteur d’amortissement renseigne notamment sur le rapport entre l’impédance de charge et l’impédance de sortie de l’amplificateur.
Une valeur suffisamment élevée peut contribuer au contrôle électrique des haut-parleurs.
Il serait toutefois excessif d’en déduire directement un grave « plus rapide » ou « plus ferme ».
Les enceintes, leur filtre et leurs propres caractéristiques mécaniques restent déterminants.
Une bande passante de 16 Hz à 80 kHz
La bande passante annoncée s’étend de 16 Hz à 80 kHz.
Elle couvre très largement le spectre audible.
La limite supérieure ne signifie évidemment pas que l’on doit écouter des signaux à 80 kHz.
Elle renseigne davantage sur la largeur de bande du circuit et de ses transformateurs de sortie.
La limite basse à 16 Hz montre également que l’électronique ne devrait pas constituer une limitation volontaire dans l’extrême grave.
La réponse finale restera déterminée par les enceintes.
Une THD documentée selon la puissance
Fezz annonce une THD inférieure à 0,1 % sous 100 W.
À pleine puissance, elle reste annoncée sous 1 %.
Cette distinction est intéressante.
Elle montre que le niveau de distorsion évolue lorsque l’amplificateur approche de sa puissance maximale.
C’est un comportement normal.
Une valeur de THD n’a donc réellement de sens que si les conditions de mesure sont connues.
Pour une écoute courante située largement sous les 150 W disponibles, la première valeur est la plus représentative des conditions normales de fonctionnement.
200 W consommés au repos par bloc
Chaque Olympia consomme 200 W au repos.
À pleine puissance, cette consommation peut atteindre 400 W.
La paire demande donc environ 400 W au repos et jusqu’à 800 W lorsque les deux canaux sont fortement sollicités.
Cette énergie ne disparaît évidemment pas.
Une partie importante est transformée en chaleur.
L’installation doit donc prévoir une ventilation généreuse autour de chaque bloc.
Un meuble fermé est clairement à éviter.
Une véritable source de chaleur
Quatre KT88 fonctionnant dans chaque châssis produisent une quantité de chaleur importante.
Avec deux blocs, huit tubes de puissance chauffent simultanément.
Il faut laisser suffisamment d’espace au-dessus et autour des appareils.
Cette contrainte doit être prise en compte dès la conception du meuble Hi-Fi.
Elle influence également le confort dans une petite pièce pendant les périodes chaudes.
En hiver, disons simplement que l’Olympia ne laissera pas tout le travail au radiateur.
17 kg par bloc
La fiche constructeur actuelle indique 17 kg par bloc, tandis que certaines documentations antérieures mentionnent 16 kg.
Nous retiendrons ici la valeur actuelle du fabricant.
Une paire représente donc environ 34 kg.
Chaque bloc mesure 355 × 380 × 195 mm.
Les dimensions restent assez compactes compte tenu de la puissance annoncée.
Il faut cependant ajouter l’espace de ventilation nécessaire autour des tubes.
Deux blocs plutôt qu’un seul châssis
L’architecture monophonique présente un avantage évident : les deux canaux ne partagent pas leur alimentation.
Une sollicitation importante du canal gauche n’utilise donc pas les ressources électriques du canal droit.
La séparation est également physique.
Cette conception peut être intéressante avec des enregistrements comportant de fortes différences instantanées entre les canaux.
Il serait toutefois imprudent de transformer cette caractéristique technique en promesse automatique de scène sonore supérieure.
Le préamplificateur, les enceintes, leur placement et l’acoustique restent tout aussi importants.
Des câbles HP potentiellement plus courts
Les blocs mono peuvent être placés près de chaque enceinte.
Cette disposition permet d’utiliser des câbles d’enceintes relativement courts.
Les liaisons entre le préamplificateur et les amplificateurs deviennent alors plus longues.
La présence d’entrées XLR est particulièrement intéressante dans cette configuration.
Elle permet d’envisager une installation où le préamplificateur reste au centre du système tandis que chaque Olympia se trouve près de son enceinte.
Ce type d’organisation peut être pertinent avec de grandes colonnes installées assez loin l’une de l’autre.
Tubes Premium et cages de protection
Fezz propose des tubes Premium ainsi que des cages de protection parmi les options.
Les cages sont particulièrement intéressantes lorsque les blocs sont installés dans un espace accessible.
Les KT88 deviennent très chaudes pendant leur fonctionnement.
La protection réduit donc le risque de contact accidentel.
Concernant les tubes Premium, nous éviterions de promettre une amélioration systématique.
La qualité de fabrication, l’appairage et la stabilité électrique restent plus importants qu’une simple appellation commerciale.
Pourquoi utiliser le FEZZ Olympia PA EVO ?
L’Olympia devient pertinent lorsque l’on souhaite une chaîne séparée à tubes capable d’alimenter des enceintes relativement ambitieuses.
Ses 150 W par canal offrent une marge considérable face aux modèles 300B ou aux amplificateurs KT88 plus modestes.
Il permet également de sélectionner indépendamment le préamplificateur.
Cette liberté est intéressante dans une installation haut de gamme amenée à évoluer.
Le préamplificateur peut être changé sans remettre en question les blocs de puissance.
Inversement, les Olympia peuvent être remplacés sans modifier toute la partie gestion des sources.
Olympia PA EVO face au Titania PA MK2
Le Titania PA MK2 constitue l’alternative plus accessible et plus compacte.
Il utilise quatre KT88 pour l’ensemble de l’amplification stéréo et développe 60 W.
L’Olympia utilise quatre KT88 par canal et atteint 150 W.
Le Titania est beaucoup moins encombrant et consomme moins.
Avec des enceintes faciles à alimenter, ses 60 W peuvent déjà être largement suffisants.
L’Olympia devient pertinent lorsque l’installation demande réellement davantage de puissance et de réserve.
Il ajoute également une architecture monophonique séparée et une connexion XLR associée à une conception annoncée comme symétrique.
Olympia PA EVO face au Mira Ceti 300B Mono
Les Mira Ceti 300B Mono sont eux aussi de véritables blocs monophoniques.
La comparaison s’arrête pratiquement là.
Chaque Mira Ceti utilise deux 300B en Parallel Single-Ended classe A et délivre 15 W.
Chaque Olympia utilise quatre KT88 en Parallel Push-Pull et atteint 150 W.
L’écart est donc de dix pour un en puissance nominale.
Les Mira Ceti doivent être associés à des enceintes spécifiquement adaptées à leurs 15 W.
Les Olympia laissent une liberté beaucoup plus importante.
Le choix dépend donc d’abord des enceintes et de l’architecture recherchée, pas d’une supposée supériorité d’un type de tube.
Olympia PA EVO face à l’Olympia intégré
L’Olympia EVO intégré utilise lui aussi huit KT88.
Il regroupe cependant les deux canaux dans un seul châssis et développe 2 × 100 W.
Il intègre également le contrôle de volume, trois entrées RCA, une entrée Direct, une sortie Sub-Out et une télécommande.
Les Olympia PA EVO passent à 2 × 150 W et séparent physiquement les canaux.
Ils ajoutent également les entrées XLR.
En contrepartie, un préamplificateur séparé devient indispensable.
L’intégré sera donc plus simple et beaucoup moins encombrant.
Les blocs PA deviennent plus cohérents dans un système haut de gamme où la séparation des éléments est volontaire et où les 150 W présentent un véritable intérêt.
Pour quel type de système ?
Le FEZZ Olympia PA EVO est destiné aux installations Hi-Fi haut de gamme utilisant un préamplificateur séparé.
Ses 150 W par canal permettent d’envisager de nombreuses enceintes bibliothèque ou colonnes de rendement moyen.
Les sorties 4 et 8 ohms apportent également une certaine flexibilité.
Nous vérifierions toujours le comportement électrique des enceintes présentant des minima d’impédance particulièrement sévères.
La puissance ne résout pas à elle seule toutes les difficultés de charge.
L’Olympia est particulièrement cohérent lorsque les blocs peuvent être installés près des enceintes.
Les entrées XLR permettent alors d’utiliser des liaisons symétriques plus longues depuis le préamplificateur.
L’utilisateur doit en revanche accepter l’encombrement de deux appareils, la consommation et la chaleur produite par huit KT88.
Il faut également anticiper leur remplacement à long terme.
Pour celui qui accepte ces contraintes, l’Olympia propose quelque chose d’assez rare : 150 W par canal à tubes, deux châssis totalement indépendants, une architecture Parallel Push-Pull et des entrées RCA/XLR.
Ce n’est pas la solution Fezz la plus simple.
C’est précisément ce qui peut la rendre intéressante dans un système où chaque élément est choisi séparément.
Spécifications techniques
| Caractéristique | FEZZ Olympia PA EVO |
|---|---|
| Type | Amplificateur de puissance monophonique à tubes |
| Configuration stéréo | Paire de blocs mono |
| Gamme | Evolution |
| Architecture | Entièrement symétrique |
| Circuit de puissance | Parallel Push-Pull |
| Puissance nominale | 150 W par bloc |
| Puissance en configuration stéréo | 2 × 150 W |
| Tubes de puissance | 4 × KT88 par bloc |
| Tubes complémentaires | 1 × 12AX7 + 1 × 12AU7 par bloc |
| Total pour la paire | 8 × KT88 + 2 × 12AX7 + 2 × 12AU7 |
| Bias | Automatique, contrôlé par microprocesseur |
| Entrées | 1 × RCA + 1 × XLR par bloc |
| Impédance enceintes | 4 Ω / 8 Ω |
| THD sous 100 W | < 0,1 % |
| THD à pleine puissance | < 1 % |
| Bande passante | 16 Hz – 80 kHz |
| Facteur d’amortissement | > 30 |
| Impédance d’entrée | 100 kΩ |
| Sensibilité d’entrée | 0,7 V |
| Consommation au repos | 200 W par bloc |
| Consommation à pleine puissance | 400 W par bloc |
| Consommation de la paire au repos | Environ 400 W |
| Consommation maximale de la paire | Environ 800 W |
| Dimensions (L × P × H) | 355 × 380 × 195 mm par bloc |
| Poids | 17 kg par bloc selon la fiche constructeur actuelle |
| Tubes Premium | Option |
| Cage de protection | Option |













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