Description
Sonus faber Olympica I G3
La Sonus faber Olympica I G3 est une enceinte bibliothèque 2 voies sur pied qui cherche à transposer l’identité esthétique et acoustique de la gamme Olympica dans un format plus compact.
Elle associe un tweeter à dôme soie DAD Arrow Point de 28 mm à un haut-parleur médium-grave de 165 mm à membrane papier, avec une fréquence de coupure située à 2 300 Hz. Sa réponse en fréquence est annoncée de 57 Hz à 40 kHz, pour une sensibilité de 87 dB et une impédance nominale de 4 ohms.
Elle reste donc une enceinte relativement compacte, mais pas une petite bibliothèque destinée à fonctionner sur une étagère entre deux livres. Son gabarit, ses 11 kg par enceinte et surtout son architecture acoustique justifient une installation sur les pieds dédiés, avec de l’espace autour de l’enceinte.
Sonus faber la destine précisément aux pièces plus intimes et la présente comme le modèle compact de la collection Olympica.
Notre avis
L’Olympica I G3 est particulièrement intéressante pour celui qui souhaite accéder à l’univers Sonus faber sans nécessairement installer une grande colonne.
Elle conserve ce qui fait l’intérêt de la marque : une ébénisterie très travaillée, une enceinte en forme de luth, des matériaux nobles et une attention particulière portée au médium et à la cohérence générale de la restitution.
Mais ce n’est pas seulement une « petite Olympica ».
Avec une sensibilité de 87 dB et une impédance nominale de 4 ohms, elle mérite un amplificateur sérieux. Elle ne réclame pas nécessairement plusieurs centaines de watts, mais elle gagne à être associée à une électronique capable de conserver une bonne tenue lorsque l’impédance devient plus exigeante.
La plage de puissance recommandée par Sonus faber va de 30 à 250 W par canal avec un signal non écrêté. Cette large plage indique surtout qu’elle peut fonctionner aussi bien avec un intégré de qualité qu’avec une amplification nettement plus ambitieuse.
Dans une pièce petite ou moyenne, elle peut constituer une alternative particulièrement intéressante à une colonne.
Elle ne descendra évidemment pas aussi bas qu’une Olympica III ou Olympica V. Avec une réponse annoncée à partir de 57 Hz, elle n’est pas conçue pour reproduire seule les toutes premières octaves avec l’impact d’une grande enceinte.
En revanche, cela lui permet de concentrer son travail sur une zone où une bibliothèque bien conçue possède souvent de vrais avantages : précision de l’image stéréo, cohérence du médium et facilité d’intégration dans la pièce.
Pour une écoute essentiellement acoustique, vocale, jazz, classique ou pop bien enregistrée, l’Olympica I peut être particulièrement séduisante dans une installation bien équilibrée.
Pour de l’électro, de l’orgue, du cinéma ou simplement pour celui qui recherche un grave très physique, l’ajout d’un caisson bien réglé pourra devenir pertinent.
L’un de ses principaux intérêts reste finalement son équilibre entre encombrement relativement raisonnable et vraie ambition audiophile.
Une conception pensée pour conserver l’identité Sonus faber dans un format compact
L’Olympica I utilise une architecture 2 voies à charge ventilée.
Sonus faber décrit plus précisément son système comme un coffret ventilé utilisant son principe Stealth Ultraflex, intégré dans une enceinte sur pied.
L’objectif n’est pas uniquement d’obtenir davantage de grave.
La manière dont l’air quitte le coffret joue également sur les turbulences, le bruit d’écoulement et l’interaction entre l’enceinte et la pièce.
Comme souvent chez Sonus faber, la charge n’est donc pas traitée comme un simple tube placé à l’arrière d’une boîte rectangulaire.
Elle fait partie intégrante de la forme de l’enceinte.
Un coffret inspiré du luth
Le coffret reprend la forme courbe caractéristique de nombreuses enceintes Sonus faber.
Le constructeur le décrit comme un Lute Shape Cabinet, c’est-à-dire un coffret inspiré de la forme d’un luth.
Cette géométrie n’est pas uniquement esthétique.
Les parois non parallèles permettent de limiter certaines ondes stationnaires internes qui apparaissent plus facilement dans un coffret parfaitement rectangulaire.
La courbure permet également de travailler la rigidité de l’ensemble.
Sur une enceinte compacte de ce niveau, l’objectif est d’éviter autant que possible que le coffret ne participe lui-même à la reproduction du signal.
Une enceinte ne doit idéalement pas devenir un instrument supplémentaire.
Elle doit laisser les haut-parleurs réaliser le travail prévu par le filtre.
Bois, aluminium et cuir
L’Olympica I combine bois, aluminium massif et cuir.
Sonus faber propose notamment des finitions en Walnut Wood et Wenge Wood, associées à des éléments en aluminium et en cuir.
La marque travaille ici clairement autant l’objet que l’enceinte acoustique.
Mais contrairement à certains produits où la finition est simplement décorative, la construction fait partie intégrante du coffret.
L’Olympica est conçue comme un véritable meuble acoustique.
Sonus faber applique également un placage de bois orienté à 45 degrés, disposé selon un motif en chevrons inspiré de certaines réalisations supérieures de la marque.
Ce travail ne modifiera évidemment pas radicalement la courbe de réponse.
Il participe surtout au niveau de finition de l’enceinte et à son positionnement dans une gamme où la qualité de fabrication compte presque autant que les spécifications.
Tweeter DAD Arrow Point de 28 mm
L’aigu est confié à un tweeter DAD Arrow Point Extended Frequency de 28 mm à dôme en soie.
DAD signifie Damped Apex Dome.
Le principe consiste à contrôler mécaniquement la zone centrale du dôme afin de limiter certains comportements parasites lorsque la fréquence augmente.
Sur un tweeter à dôme souple, la membrane ne reste pas nécessairement parfaitement pistonnée sur toute sa bande de fonctionnement.
La technologie DAD cherche donc à contrôler plus précisément cette zone critique.
L’utilisation de la soie reste également cohérente avec la philosophie historique de Sonus faber.
Le matériau permet de réaliser une membrane extrêmement légère tout en conservant un amortissement naturel important.
Il serait néanmoins excessif d’en conclure qu’un tweeter soie est automatiquement « doux » et qu’un tweeter métallique est automatiquement brillant.
Le résultat dépend du moteur, de la géométrie, de la charge et surtout du filtrage.
Un haut-parleur de 165 mm à membrane papier
Le grave et le médium sont reproduits par un haut-parleur de 165 mm utilisant une membrane en papier et un Copper Cap.
Le papier reste extrêmement utilisé dans les enceintes haut de gamme malgré son ancienneté.
Ce n’est pas un matériau dépassé.
Il présente un excellent rapport rigidité/masse et peut être modifié par différents traitements, fibres et mélanges afin d’obtenir le comportement mécanique recherché.
Le Copper Cap est utilisé au niveau du circuit magnétique.
Ce type de dispositif permet notamment de travailler la linéarité du moteur et de réduire certaines variations d’inductance.
En pratique, l’objectif est d’obtenir un haut-parleur plus régulier sur sa plage de fonctionnement.
Le principe Camelia
Sonus faber associe actuellement l’Olympica I à son travail autour du haut-parleur Camelia, une technologie développée initialement pour des modèles beaucoup plus ambitieux de la marque.
Le principe repose notamment sur une géométrie de membrane qui ne suit pas simplement un cercle traditionnel.
Sonus faber explique que cette forme inspirée de la fleur de camélia cherche à limiter certaines résonances indésirables tout en conservant une importante surface rayonnante.
Comme toujours, il faut éviter de transformer cette géométrie en argument magique.
Une forme de membrane seule ne détermine pas le comportement final d’un haut-parleur.
Mais elle montre que Sonus faber travaille simultanément le moteur, le matériau de membrane et sa géométrie afin de contrôler ses modes de fractionnement.
Une fréquence de coupure à 2 300 Hz
Le filtre assure la transition entre les deux haut-parleurs à 2 300 Hz.
Cette zone est particulièrement sensible.
Elle se situe au cœur des fréquences où l’oreille humaine est très attentive et où se trouve une grande partie de l’intelligibilité des voix.
Une mauvaise intégration entre médium-grave et tweeter peut rapidement rendre une enceinte agressive, creuse ou difficile à localiser correctement.
Dans une architecture 2 voies comme celle-ci, le haut-parleur de 165 mm doit donc monter suffisamment proprement pour rejoindre le tweeter.
Le tweeter doit de son côté descendre suffisamment bas pour que cette transition puisse s’effectuer sans rupture évidente.
C’est précisément ce travail qui donne souvent à une bonne enceinte 2 voies son impression de cohérence.
Réponse en fréquence de 57 Hz à 40 kHz
Sonus faber annonce une réponse de 57 Hz à 40 000 Hz.
La limite supérieure dépasse largement la zone d’audition humaine habituelle.
Son intérêt ne consiste donc pas à entendre directement du 40 kHz.
Elle indique plutôt que le tweeter conserve une extension importante au-delà du spectre audible.
La limite basse à 57 Hz est beaucoup plus importante dans la pratique.
Elle confirme que l’Olympica I est une enceinte compacte et qu’elle n’a pas pour objectif de remplacer une grande colonne dans l’extrême grave.
Pour de nombreux morceaux acoustiques ou vocaux, cette extension sera déjà suffisante.
Sur des enregistrements contenant beaucoup d’énergie sous 50 Hz, elle montrera naturellement ses limites physiques.
Une sensibilité de 87 dB
La sensibilité est annoncée à 87 dB SPL pour 2,83 V à un mètre.
Ce n’est ni particulièrement faible ni particulièrement élevé.
Avec une impédance nominale de 4 ohms, il faut néanmoins tenir compte du fait que 2,83 V correspondent à une puissance supérieure à un watt.
Il ne faut donc pas comparer aveuglément ce chiffre avec celui d’une enceinte 8 ohms mesurée dans les mêmes conditions.
En pratique, l’Olympica I mérite un amplificateur suffisamment stable sous 4 ohms.
Un petit amplificateur très accessible peut produire du son.
Mais il risque davantage de devenir limitant lorsqu’on demande du niveau ou lorsqu’un passage musical nécessite un courant important.
Quel amplificateur pour la Sonus faber Olympica I G3?
Sonus faber recommande officiellement une amplification comprise entre 30 et 250 W par canal, avec un signal non écrêté.
Cette indication ne signifie pas qu’un amplificateur de 250 W est nécessaire.
Dans une pièce de taille raisonnable, un bon intégré délivrant 70 à 120 W sous 8 ohms et capable de travailler correctement sous 4 ohms pourra déjà être parfaitement cohérent.
La qualité de l’alimentation compte probablement davantage que le chiffre de puissance maximal inscrit sur la façade.
Un amplificateur stable, capable de fournir du courant sans écrêtage brutal, sera préférable à un modèle affichant beaucoup de watts mais possédant une alimentation moins convaincante.
Dans une installation Yamaha, par exemple, un A-S2200 ou A-S3200 peut constituer une association beaucoup plus logique qu’un amplificateur d’entrée de gamme choisi simplement parce qu’il indique « 100 W ».
Les Olympica I ont suffisamment de potentiel pour révéler les différences de qualité entre électroniques.
Faut-il beaucoup de puissance ?
Pas nécessairement.
La puissance nécessaire dépend principalement :
- de la distance d’écoute ;
- de la taille de la pièce ;
- du niveau sonore recherché ;
- du contenu musical ;
- de la capacité réelle de l’amplificateur à fournir du courant sous 4 ohms.
À deux ou trois mètres dans une pièce de taille moyenne, il est peu probable que l’on utilise en permanence plusieurs centaines de watts.
Les réserves de puissance deviennent surtout importantes sur les crêtes dynamiques.
C’est précisément là qu’un amplificateur bien dimensionné peut apporter davantage de stabilité.
Des borniers permettant le bi-câblage
L’Olympica I dispose de quatre borniers, séparant les sections haute fréquence et médium-grave.
Cela permet notamment le bi-câblage ou certaines configurations de bi-amplification.
Pour la majorité des utilisateurs, un câblage traditionnel avec les straps correctement installés restera parfaitement adapté.
Le bi-câblage ne doit pas être présenté comme une amélioration automatique.
Son intérêt dépend de l’ensemble de l’installation.
La présence de quatre borniers apporte surtout une flexibilité supplémentaire à celui qui souhaite expérimenter ou utiliser une amplification spécifique.
Pourquoi utiliser les pieds Olympica dédiés ?
Sonus faber propose un pied spécifiquement conçu pour l’Olympica I.
Il est réalisé en aluminium et utilise des pointes en acier inoxydable.
Sur une enceinte de ce niveau, le pied ne sert pas simplement à placer le tweeter à hauteur d’oreille.
Il doit également fournir une base suffisamment rigide et stable.
Une bibliothèque de 11 kg posée sur un meuble léger ne travaillera pas dans les mêmes conditions que lorsqu’elle est correctement installée sur un support conçu pour elle.
Le pied joue également sur le positionnement dans la pièce.
Il permet d’éloigner les enceintes des parois, d’ajuster leur orientation et de travailler plus précisément l’image stéréo.
C’est pour cette raison que l’Olympica I doit être considérée comme une véritable enceinte sur pied, et non comme une enceinte destinée à être enfermée dans une bibliothèque.
Le placement dans la pièce
La charge ventilée et la réponse jusqu’à 57 Hz signifient que le positionnement par rapport aux murs mérite un minimum d’attention.
Trop près d’une paroi, le grave peut être renforcé de manière excessive.
Trop éloignée dans une petite pièce, on peut au contraire perdre une partie du soutien naturel apporté par l’environnement.
Il n’existe pas de distance universelle.
La bonne position dépend de la géométrie de la pièce et de la position d’écoute.
Commencer avec plusieurs dizaines de centimètres entre l’enceinte et le mur arrière constitue généralement une base plus raisonnable que de la coller contre celui-ci.
L’orientation vers l’auditeur devra ensuite être ajustée à l’écoute.
Pourquoi choisir une bibliothèque plutôt qu’une colonne ?
Une colonne n’est pas automatiquement meilleure.
Elle dispose surtout d’un volume interne plus important et généralement de davantage de surface de membrane.
Cela lui donne un avantage naturel dans le grave et dans la capacité à produire de très hauts niveaux.
Une bibliothèque comme l’Olympica I peut en revanche être plus facile à intégrer dans une petite ou moyenne pièce.
Elle réduit également les problèmes associés à une trop grande quantité d’énergie dans le grave.
Dans une pièce de 15 à 25 m², une enceinte compacte haut de gamme correctement positionnée peut parfois donner un résultat plus équilibré qu’une grande colonne mal adaptée à la pièce.
C’est précisément là que l’Olympica I prend tout son sens.
Olympica I ou Olympica III ?
L’Olympica III est une colonne.
Elle dispose donc de davantage de volume de charge et d’une architecture permettant de descendre plus bas dans le grave tout en produire davantage de niveau.
Pour une grande pièce ou une écoute à distance importante, elle constituera généralement le choix le plus logique.
L’Olympica I privilégie davantage la compacité et la facilité d’intégration.
Pour celui qui écoute principalement à deux ou trois mètres dans une pièce de taille moyenne, la petite enceinte peut même être plus cohérente.
Le choix ne doit donc pas simplement suivre la hiérarchie tarifaire.
Il doit partir de la pièce.
Olympica I ou Sonetto II ?
La Sonetto II constitue une proposition plus accessible chez Sonus faber.
Elle reprend certaines caractéristiques de la philosophie de la marque mais se situe clairement en dessous de l’Olympica en matière de construction et de finition.
L’Olympica I possède un coffret beaucoup plus élaboré et une architecture développée pour une gamme plus ambitieuse.
Elle prend réellement son sens lorsque les électroniques placées en amont sont déjà suffisamment qualitatives.
Avec un amplificateur très accessible et une source moyenne, une Sonetto correctement associée peut constituer un investissement plus rationnel.
Sur une électronique plus ambitieuse, l’Olympica offre davantage de marge d’évolution.
Avec ou sans caisson de basses ?
Pour une installation purement Hi-Fi, il est parfaitement possible d’utiliser les Olympica I seules.
Le besoin d’un caisson dépendra surtout des goûts musicaux et de la pièce.
Pour des voix, du jazz, du classique de petite formation ou de nombreuses musiques acoustiques, le grave disponible pourra suffire.
Pour retrouver l’intégralité de l’extrême grave d’un orgue, de certaines musiques électroniques ou de bandes-son cinéma, un caisson devient plus intéressant.
Il faudra néanmoins le régler avec soin.
Un mauvais caisson peut facilement rendre une excellente enceinte moins précise.
L’objectif n’est pas d’entendre le caisson.
Il doit simplement prolonger le travail de l’Olympica sous la zone où celle-ci commence naturellement à décliner.
Pour quel type de système ?
La Sonus faber Olympica I est destinée à une chaîne Hi-Fi déjà sérieuse.
Elle trouvera particulièrement sa place dans une pièce petite à moyenne, avec une distance d’écoute permettant de profiter d’une scène stéréo précise sans demander des niveaux sonores extrêmes.
Elle mérite une amplification stable sous 4 ohms.
Un intégré haut de gamme de 70 à 150 W par canal constitue déjà une base particulièrement sérieuse.
Il n’est pas nécessaire de rechercher systématiquement 200 ou 250 W.
La qualité de l’alimentation, le contrôle de l’enceinte et le niveau de bruit de l’électronique sont plus importants.
Il faudra également prévoir de vrais pieds.
Installée correctement, avec de l’espace autour d’elle, l’Olympica I peut offrir une alternative très crédible à une colonne dans une pièce où cette dernière serait surdimensionnée.
Son principal compromis reste évidemment l’extrême grave.
Mais c’est aussi ce qui lui permet de rester relativement facile à intégrer.
L’Olympica I est donc moins une « petite enceinte » qu’une enceinte haut de gamme volontairement compacte, destinée à celui qui préfère adapter l’enceinte à sa pièce plutôt que remplir la pièce avec l’enceinte la plus imposante possible.
Spécifications techniques
| Caractéristique | Sonus faber Olympica I |
|---|---|
| Type | Enceinte bibliothèque / enceinte sur pied |
| Architecture | 2 voies |
| Charge | Bass-reflex / charge ventilée |
| Système | Stealth Ultraflex |
| Tweeter | DAD Arrow Point à dôme soie |
| Diamètre tweeter | 28 mm |
| Haut-parleur médium-grave | Membrane papier avec Copper Cap |
| Diamètre médium-grave | 165 mm |
| Fréquence de coupure | 2 300 Hz |
| Réponse en fréquence | 57 Hz – 40 000 Hz |
| Sensibilité | 87 dB SPL (2,83 V/1 m) |
| Impédance nominale | 4 Ω |
| Amplification recommandée | 30 à 250 W/canal |
| Condition amplification | Signal non écrêté |
| Connectique | 4 borniers |
| Sections des borniers | High / Mid-Low |
| Bi-câblage | Oui |
| Bi-amplification | Possible selon amplification |
| Forme du coffret | Lute Shape |
| Matériaux de finition | Bois, aluminium massif, cuir |
| Finitions principales | Walnut / Wenge |
| Placage | Motif à 45° |
| Poids | 11 kg par enceinte |
| Pied dédié | Olympica Bookshelf Stand |
| Construction du pied | Aluminium |
| Pointes du pied | Acier inoxydable |
À propos des dimensions
La fiche technique Sonus faber affiche 210 × 370 × 370 mm H × L × P, et 320 × 1 052 × 415 mm avec le pied.








